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Doit-on lever l'anonymat sur les dons de gamètes ?


Avis de frédéric - TOULOUSE - publié le 16/02/2009 sur l'assistance médicale à la procréation

Que doit-on faire en France, anonymat ou pas ?

A cette occasion, j'ai mis en ligne un sondage Etes-vous pour l'anonymat des dons de gamètes (spermes, ovocytes) ? oui 29 personnes, non 16 personnes, ne se prononce pas 4 personnes

Il faut trouver une solution médiane entre les pour et les contre.

Il faudrait que les enfants aient le choix de consulter leur dossier ou non. Un dossier où il pourrait y avoir un nom ou bien une photo, une profession ou encore le récit des motivations du don. mais ne pas donner les coordonnées du donneur.

Celui-ci a fait une bonne action et n'a pas peut être envie de voir venir un enfant qu'il n'a pas voulu.

Il a juste voulu rendre service à un couple qui ne peut pas avoir d'enfants.

Si un débat se profile, avec la révision de la loi bioéthique en 2009, sur la levée de l'anonymat pour les dons de sperme, la France est plus réticente que ses voisins quant à la transparence sur les origines. Alors que la Grande-Bretagne, la Suède, l'Autriche, la Finlande et la Norvège ont levé l'anonymat, l'Allemagne et la Suisse, elles ont directement inscrit l'accès aux origines dans leur droit constitutionnel. La Belgique et l'Islande ont pour leur part instauré le système de «double guichet», prôné en 2006 par Valérie Pécresse quand elle dirigeait la Mission parlementaire d'information sur la famille. Il consiste à permettre le choix au donneur de se faire connaître ou non, et aux parents de choisir un donneur anonyme ou non.

Pour certains psychologues cependant, la volonté de ces enfants, qui « focalisent sur ce manque, parfois toute leur vie», peut être dangereuse. «Identifier le donneur, c'est introduire un tiers dans le couple parental», ce qui peut remettre en cause «l'équilibre familial», analyse un psychologue qui a travaillé pendant près de trente ans dans un Cecos. D'ailleurs, «un grand nombre d'enfants nés par IAD ne souffre pas de l'anonymat de leur géniteur», observe-t-il. Tout comme Christophe, né d'une insémination il y a 27 ans, qui pense que «tout comprendre et maîtriser des origines, c'est n'importe quoi : un donneur n'est qu'une poignée de spermatozoïdes, pas celui qui nous élève !».

Cependant je pense, que ce qui serait bon de savoir, se sont les maladies héréditaires qui peuvent survenir après les dons dans la famille du donneur. Pourquoi pas un suivi?

Je donne rendez-vous aux personnes intéressés à la bioéthique sur mon groupe facebook où vous rejoindrez ces 328 membres actuels :

http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/group.php?gid=50958094864





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