Réfléchir ensemble
au sens à donner
aux progrès de la
médecine, au service
de l'homme
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L'Etat se doit, par sa législation, de protéger les plus faibles et les plus pauvres et donc le législateur doit mettre de façon claire dans les textes de loi ce qu'il faut pour la non commercialisation et la non exploitation du corps humain. Donc indisponibilité et non patrimonialité du corps humain mais aussi gratuité des dons;
Et le législateur doit refuser d'inscrire des exceptions, aussi généreuses semblent-elles être, parce que ces exceptions deviennent quelque temps après des principes nouveaux et non plus des exceptions. Ce qui fait que les plus pauvres et les plus faibles seront les premières victimes de cette forme moderne d'esclavage.
Le législateur doit mettre en place comme pour réprimer le "tourisme sexuel" une législation qui réprime le "tourisme" pour des greffes d'organes interdites (par exemple acheter à l'étranger un rein, une cornée, etc à un pauvre et se le faire greffer)
De plus les besoins de greffe aussi grands soient-ils, ne doivent formellement pas autoriser des dérives par exemple en modifiant les protocoles des soins et d'arrêt de soins mais aussi en modifiant les critères de la mort afin d'augmenter les possibilités de prélèvements d'organes dont on a cruellement besoin