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Les thèmes abordés lors de ce forum sont :
- la recherche sur les cellules souches et sur l'embryon ;
- les diagnostics prénatal et préimplantatoire.
Questions posées sur le thème : La recherche sur les cellules souches et l'embryon
La recherche sur les cellules souches et l'embryon étudiante en PCEM, je suis très intéressée par la réflexion mené au cours des différents débats. A ce titre vous serait-il possible de me communiquer sous quelle(s) forme(s), où et comment pourrais-je me procurer les contrendus de ces Etats généraux. Je vous remercie par avance de votre attention
Le Conseil d'Etat ne serait-il pas plus dans son rôle en affirmant qu'on ne peut introduire un principe d'exception à certains principes supérieurs sous peine de tuer ce principe supérieur. Qu'en serait-il de l'abolition de la peine de mort si un principe d'exception y était introduit même en l'encadrant de conditions strictes ?
Pourquoi pas plus de moyens pour la recherche sur les cellules du cordon ombilical (facile à collecter, les naissances se font le plus souvent à l'hôpital), de la moëlle osseuse ou les cellules adultes "reprogrammées", qui ont déjà permis de nombreux progrès, alors que la recherche sur l'embryon est contestée et n'a rien apporté jusqu'à présent ?
La vie et le dignité de l'homme commence dès sa création lors de la rencontre de l'ovule et du spermatozoïde, il vaut mieux donc axer la recherche sur les cellules venant du cordon ombilical. Même s'ils sont surnuméraires, en vertu de cette dignité et de leur liberté on ne peut faire "don" d'un homme en puissance à la science.
Pourquoi, au niveau juridique, le statut de l'embryon est-il laissé à l'appréciation de chacun alors que cette question ne peut pas êre subjective puisque la question à trancher est: l'embryon est-il ou n'est-il pas une personne humaine ? Toutes les questions actuelles doivent découler de la réponse à cette question.
Si l'embryon doit être consideré juridiquement comme une chose, pourquoi mettre des conditions à la recherche? Si l'embryon est consideré juridiquement comme une personne alors la recherche ne devrait elle pas être strictement interdite, sans aucune dérogation? Ne percevez-vous pas une incoherence juridique?
La loi de 2004 autorise les dérogations pour 5 ans lorsque la recherche sur l'embryon offre des potentialités thérapeutiques majeures. Actuellement, la recherche sur les embryons n’ont permis aucun soin, tandis que les cellules issues du sang du cordon soignent plus de 80 maladies. La recherche sur l’embryon est-elle toujours justifiée ?
Ne pensez-vous pas que les arguments éthiques (respect de l'art 16 du Code civil) et scientifiques (cellules iPS)plaident massivement pour une interdiction de la recherche sur l'embryon, ou au minimum, sur une prolongation de la dérogation et non une autorisation de principe comme le prône le Conseil d'Etat dans son rapport?
Pouvez vous me dire quand pensez vous donner un statu d'être humain a un embryon dès le commencement de la vie . Merci et à bientôt
un meutre = c'est quand la victime est vivante et peux ressentir des émotions vivant= émotions une cellule de peau ne peux ressentir des émotions, ni un neurone isolé ni un gamète ni un embryon a partir de quel moment l'embryon est conscient qu'il existe? a partir de quel moment l'embryon peux ressentir des émotions? 4
Limiterez vous les recherches aux cellules du sang et du cordon ombilical sans exploiter les embryons humains? Reconnaissez vous l'embryon comme être vivant et sujet de droit?
Dans notre société civilisée, nous nous interdisons d'effectuer des expérimentations médicales sur des êtres humains sans leur consentement. En respectant le droit de l'enfant, peut on autoriser la recherche sur son corps (a l'âge d'embryon), sachant que cette recherche va le détruire ?
Pourquoi s'entêter à poursuivre des recherches sur les cellules souches embryonnaires qui posent des problèmes éthiques et ont des résultats incertains? Pourquoi ne pas mettre plutôt le paquet en recherche sur les cellules de cordon ombilical ou sur les cellules souches adultes qui sont prometteuses et ne posent, elles , pas de problèmes éthiques?
Pourquoi ne pas interdire l'obtention des cellulles souches embryonnaires par destruction des embryons mais les autoriser par biopsies à partir du stade de cellulles pluripotentes?
légliaser la recherche sur l'embryon, ne serait ce pas considérer que des vies humaines peuvent servir d’autres vies humaines ?
Est ce que supposer qu'on puisse, eventuellement, trouver des informations peut justifier quer la science utilise des techniques comme le clonage ou les hybrides homme-animal?
On sait que le sang de cordon est très utile mais pas récuperer en France, alors que d'autres pays le récupère. La Sécurité sociale doit depenser beaucoup d'argent pour acheter des cordons étrangers, pourquoi ne pas constituer des banques de sang, tout comme le sang dans les etablissements francais du sang ?
Pourquoi accepter de faire de la recherche sur embryon alors que cela conduit inévitablement à sa mort, accepterions nous de faire de la recherche sur un enfant ou un adulte en le tuant à la fin?
Rapport OPEST assemblée nationale n°3498, Sénat 101, 6/12/06 : on ignore si des thérapies seront un jour possibles avec les cellules embryonnaires ; aucun essai dans le monde n’est à ce jour concluant, ll ne faut pas distiller de faux espoirs aux malades. Pourquoi alors mettre de l'argent dans cette recherche?
Alors que les recherches sur les cellules souches adultes s'avèrent de plus en plus fécondes tandis que cellules sur les cellules souches embryonnaires ne donnent aucun résultat d'ordre thérapeutique, ne conviendrait-il pas d'en tirer les conséquences et d'interdire purement et simplement toute recherche sur les cellules souches embryonnaires ?
un embryon vit mais n'existe pas encore,il est en attente d'humanité néanmoins dans une société qui ne réduit pas l'homme à son animalité ou au vivant,l'embryon ne doit-il pas être reconnu , comme devant exister et protégécomme on protège les faibles si nous ne sommes pas des barbares ?
Pourquoi favorise-t-on le gaspillage de temps, de moyens et d'énergie en s'obstinant à poursuivre les vaines recherches sur les cellules souches embryonnaires au lieu d'appuyer et d'encourager des alternatives qui donnent déjà des résultats thérapeutiques comme les recherches sur les cellules issues de sang de cordons ?
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Questions posées sur le thème : les diagnostics prénatal et préimplantatoire
comment est pris en compte le principe constitutionnel de précaution en matière de DPN, de DPI et de leurs conséquences
Qui peut décider pour un autre que sa vie vaut ou pas d’être vécue ? Encore plus difficile, qui peut décider qu’elle vaudra ou pas d’être vécue ? Et qui peut exiger des parents de décider pour leurs propres enfants ?
Nous prouvons scientifiquement qu'il existe des émotions partagées in utero entre mère et enfant. Aussi, pourquoi tant de mères enceintes, sous la pression médicale, doivent-elles subir et transmettre le stress de dépistage systématique de maladies non désirables?
préimplantatoire Sous prétexte d'"éviter" des maladies ne tombons nous pas dans un eugenisme à la recherche de l'embryon parfait?
Ne pensez-vous pas que la France pourrait redonner de la liberté aux médecins en ne les contraignant pas à prescire à toute femme enceinte le dosage des marqueurs sériques?
Le diagnostic prénatal a été instauré pour améliorer la prise en charge in utero du foetus malade et de l'enfant dès sa naissance. Qu'en est-il de cet objectif aujourd'hui?
Les diagnostiques prénatals se limitent-ils à préparer des soins futurs sans but d'eugénisme ou de choix en tout genre? Les bébés médicaments sont à proscrire. Mère porteuses: Comment s'intéresse-t -on à l'ENFANT? Comment s'y retrouver avec des parents biologiques, intentionnels et sociaux?
L ‘assistance médicale à la procréation associée au tri embryonnaire ou au diagnostic préimplantatoire posent des problèmes éthiques majeurs. N'est-ce pas le développement de pratiques eugéniques avec l’élimination d’embryons non conformes ce qui est contraire au respect de la dignité de tout être humain ?
en cas de diagnostic prénatal dsombre (annnonce de handicap), pourquoi ne pas généraliser un dispositif d'écoute et d'accompagnement du couple, y compris par des associations , pour que le couple ne soit pas forcément conduit à une IMG sans réflexion, et avec des traumatismes ultérieurs possibles?
Pourquoi ne pas attendre d'avoir une certitude dans le diagnostic de trisomie 21 avant de l'annoncer? Et pourquoi le proposer systématiquement au lieu de laisser à la femme le droit de ne pas savoir?
Dans le cadre légal actuel, le diagnostic d’une maladie d’une particulière gravité a des conséquences radicalement opposées selon qu’il est fait juste avant ou juste après la naissance. Pourquoi la loi n’a-t-elle pas la même considération pour l’enfant malade juste avant et juste après la naissance ?
Le dépistage de la trisomie 21 par les marqueurs sériques a concerné 655 732 femmes en 2006, ayant pour conséquence au moins 40 000 amniocentèses et donc au moins 200 avortements iatrogènes et il a inquiété à tort 98% des femmes ayant eu un résultat positif. Ne devrait il pas être remis en cause pour des raisons tant scientifiques qu’éthiques ?
Avec les DPI et DPN, Veut-on éliminer une maladie ou éliminer tous les malades potentiels ? DPI et DPN ne sont-elles pas deux formes insidieuses d’eugénisme ?
est ce que DPI et DPN ne posent la question suivante : « Quelle vie vaut la peine d’être vécue ?
Rejeter des embryons porteurs d’une éventuelle prédisposition à un avoir un cancer à l’âge adulte ne revient-il à dire que les personnes de 50 ou 60 ans qui démarrent un cancer de tel ou tel type ont vécu avant pour rien ?
pourquoi, avec DPI et DPN, tenter d'avoir un bébé sans défaut, alors que les accidents de la vie sont inévitables ?
est ce que les analyses faites pour le DPI sont fiables et ne révèlent pas que ce qu’on cherche mais peuvent garantir que toutes les maladies sont absentes sur l'embryon choisi ?
Est ce que les FIV ou la méthode de l'ICSI n'utilisent pas arbitrairement un spermatozoïde qui n’aurait peut-être jamais atteint l’ovule en fécondation naturelle et ainsi on crée d’office des embryons potentiellement plus porteurs d’anomalies ?
3% des cliniques de fertilité aux USA auraient déjà fait des DPI pour sélectionner des embryons porteurs d’une anomalie génétique. Exemple des associations de personnes sourdes revendiquent le droit de mettre au monde des enfants sourds via le DPI. N’y a-t-il pas de risque de valoriser des choix individuels au détriment du bien de l’enfant ?
Si le DPI existait depuis longtemps, serions nous, nous-mêmes, au monde actuellement, avec nos défauts et nos peites ou grandes maladies?
Alors que le diagnostic prénatal est malheureusement devenu l'antichambre de l'IMG, sous le couvert de la loi qui l'autorise jusqu'au dernier jour de la grossesse, l'heure n'est-elle pas venue pour notre société, fondée sur les principes d'égalité et de dignité humaine, de reconnaître cette dignité humaine à l'embryon dès sa conception ?
Dans le cas du DPN qui a pour but de ne mener à terme une grossesse que si l'enfant est indemne de toute maladie,ou de tout handicap, pensez-vous que cela garantit le bonheur des parents? de l'enfant? A-t-on le droit de décider à priori que tel ou tel enfant à naître sera malheureux?
En ne laissant entrevoir comme solution que l'élimination ou l'extermination des embryons, fœtus révélés par un diagnostic négatif, ne sommes nous pas d'ores et déjà en situation d'eugénisme de masse ?
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