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médecine, au service
de l'homme
Les thèmes abordés lors de ce forum sont :
- La médecine prédictive et l’examen des caractéristiques génétiques.
- Le prélèvement et la greffe d’organes, de tissus et de cellules
Questions posées sur le thème : La médecine prédictive et l’examen des caractéristiques génétiques.
A quoi sert les dg prenataux,comme le depistage de la trisomie 21,certainement pas à soigner,mais à se debarrasser d'etres qui genent ou derangent?A quand la même chose pour les vieux,les maladies d'Azheimer,les gros accidentés de la route......?
La médecine prédictive est un bien pour les futurs parents et l'enfant à naitre s'il découvre et tente de soigner un gêne déficient Mais l'embryon, même sans parole, a sa dignité et a droit à la vie s'il ,est viable . Comment allier recherche des meilleurs soins et respect de la personne à naître même avec un handicap, le chercheur n'ayant pas droit de vie et de mort sur la personne
Félicitations pour cette initiative de débats et d'échanges. Nous voulons tous être et rester le plus longtemps en bonne santé, nous voulons tous des enfants en forme; la véritable question est quel est notre regard sur le handicap ? pouvons nous l'accepter ou préférons nous le supprimer dès la conception ? le rêve de certains dictateurs peuvent-ils devenir réalité avec ces méthodes de tri ?
Comment peut-on envisager de supprimer un embryon au motif qu'il a des prédispositions à développer à l'âge adulte telle ou telle maladie ? Les 50 ou 60 premières années (sans cette maladie) ne valent donc pas la peine d'être vécue ? et 49 ? ou 48 ? 47 ? 25 ? combien d’années faut-il pour que cela ait valu le coup ? Vous le savez, vous ?
Qui sommes-nous ou qui croyons-nous être pour nous permettre de "choisir" les caractéristiques génétiques d'une personne en devenir : sommes-nous à ce point apeurés, déçus de la vie et esclaves de nos désirs pour ne plus supporter de ne pas connaître l'avenir, qui comporte de toute façon une part irréductible d'inconnu ?
Avec le diagnostic prénatal, ne risque-t-on pas de dériver vers un réel eugénisme? Cela fait peur, sachant que nous aurions alors tous pu ne jamais voir le jour...
la loi est-elle faite pour donner la possibilité de réaliser tous les fantasmes ?
Pourquoi continue-t-on à congeler des embryons alors qu'en Allemagne ils ne le font pas, ce qui leur évite d''avoir comme nous 200 000 embryons congelés?
La médecine prédictive ??? Avant de penser aux "éventuelles déficiences" que pourraient présenter nos descendants, ne peut-on pas d'abord se focaliser sur la recherche médicale pour des tratements futurs à offrir aux personnes présentant des maladies très invalidantes
Juridiquement, l'embryon est-il une personne?
On le voit pour l'écologie, peut-on vraiment faire confiance à la "sagesse" des hommes, n'y a-t-il pas un risque d'autodestruction quand l'homme veut tout maîtriser, tirer profit de tout, voire de ce qui ne lui appartient pas?
Peut-on parler d' eugénisme même quand l'intention est "thérapeutique", "médicale", autrement dit, la définition de l'eugénisme peut-elle être subjective
Le bonheur est-il génétique?... Est-ce qu'en tant que parents on peut "assurer" le bonheur de ses enfants, y a-t-il une recette génétique qui ferait des enfants heureux (à considérer que nous, nous ne le sommes pas...)?
Les scientifiques pensent-ils vraiment que le gène de la souffrance existe, puisqu'au fond c'est d'elle dont il faudrait se débarrasser, avec tout ce que cela induit ?...
Existe-t-il un gène de la conscience?
Est-il raisonnable de faire des tests génétiques pour des pathologies incurables dans l'état actuel des connaissances ? La tentation d'éliminer le patient au lieu de le soulager ne sera-t-elle pas trop forte ?
. disons qu'un savant fou fait des truque complètement illégale les gendarme pourront-t-ils faire la différence entre des cellules de rat et des cellules humaines?disons qu'il publie ses recherche et qu'il fait avancer la science aura-t-il des problèmes avec la justice?
"loi de bioéthique" ce ne serait pas un pléonasme?
La pharmacogénomique prétend rendre prédictibles les effets indésirables graves aux médicaments. Ces réactions étant rares par nature, sera t il raisonnable économiquement de mettre en œuvre ces tests ? La sécu les prendra t elle en charge ? Quel impact en termes de responsabilités si le test n'est pas réalisé avant la prise médicamenteuse ?
la médecine prédictive, si elle n'est pas completement encadrée, et confidentielle; ne nous fait elle pas courir le risque de développer une nouvelle forme de racisme : « le racisme chromosomique » ?
L’énorme et réelle opportunité économique et la spirale vers la rentabilité des inventeurs, breveteurs et revendeurs des tests de médecine prédictive ne doivent-elles pas engendrer une grande prudence sur la généralisation de ces tests ?
Etant en bonne santé, comment vivre dans la perspective d’une maladie future annoncée des années en avance?
l’information donnée par ces tests pourra t'elle être à l’origine de discriminations à l’embauche, pour l’obtention d’un contrat d’assurance, pour un prêt, pour une mutuelle ?
Quels moyens concrets l'état peut mettre en place pour contrôler d'une part la fiabilité et d'autre part une sorte d'autorisation de mise sur le marché de tests génétiques ?
La communication du résultat d'un examen génétique à la parentèle : quelles solutions pour maintenir le secret médical vis à vis du patient et proposer tout de même une information à la parentèle qui le désire ? En plus de l'accord du patient, un critère d'utilité thérapeutique n'est il pas indispensable?
Un savoir peut parfois gâcher la vie des personnes et de leurs familles, ex maladies présymptomatiques sans espoir actuel de prévention ou traitement. La non discrimination à l'embauche et la protection vis à vis ds assurances, inscrites dans la loi, ne résistent pas au quotidien. Ne faut-il pas avoir le courage de renoncer à proposer ces tests ?
Certains préconisent une extension du DPI à une liste indicative ex certaines prédispositions à des cancers, qui ne sont ni "incurables au moment du diagnostic", ni ne "mettent en jeu le pronostic vital" (critères de la loi de 2004.N'est-ce pas un pas de plus vers un eugénisme sociétal, mythe de l'enfant parfait" et de la "personne parfaite" ?
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Questions posées sur le thème : Le prélèvement et la greffe d’organes, de tissus et de cellules
Comment être sûr que le médecin fera tout ce qu'il peut pour me réanimer avant de décider de me prélever des organes
L'encouragement de la vente des organes ne risque-t-il pas de généraliser la conception du corps comme marchandise ? Une telle conception sera à l'origine de nombreuses dérives: généralisationde la vente d'organes dans les pays pauvres (seul moyen pour vivre), inégalité devant le soin, etc
Les consequences dues à la commercialisation des organes comme nous en avons l'exemple dans des pays de l'europe nous montre les dérives graves que cela peut entrainer, devrions nous pas réflechir à l'intêret réel de cette "commercialisation" de l'homme avant de prendre le même chemin? Sauver une vie est importante mais pas au détriment d'une autre!
Pourquoi ne pas remplacer le système inefficace actuel de consentement présumé par une information sur la carte vitale: accepte/refuse de donner ses organes?
est-il satisafaisant de supprimer des vies humaines (embryons) nouvelles pour assurer une plus longue vie à des personnes agées?( greffe de cellules embryonnaires ) pourquoi, ne pas travailler sur les greffes de cellules souches adultes posant moins de souci éthique?Serait-ce une question de gros sous et de laboratoires?
J'ai un "situs inversus". Je suis favorable aux dons d'organes. Mais pensez-vous que mon cas soit intéressant ? Merci de répondre à ma question.
bonjour, je voulais savoir s'il serait possible pour les donneurs de gamète de faire 2 listes : une anonyme et une autre nominative ? je pense que ça permettrait de laisser le choix aux donneurs et aux futurs parents de se rencontrer ou pas du tout. merci
Bonjour Madame le Ministre, Je suis concerné depuis très peu à une discrimination due à ma sexualité. Après avoir eu un prélèvement de sang qui à été jeté à la poubelle sans que l'on m'avertisse que je ne pouvais pas faire de don due à mon homosexualité. Ne pensez vous pas qu'un homosexuel à le droit de contribuier à sauver des vies?
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